L'été

Louis Delort

 

Alors que les jours duraient de plus en plus long

J’ai enfin de la chance de découvrir ton nom

Alors qu’on dansait dans les tourbillons de sable

J’ai soudain su qu’auprès de toi je serai capable

 

J’ai décidé de jouer cartes sur table

Et d’insuffler à notre petit jeu instable

Quelques promesses que je savais pouvoir tenir

Avec délicatesse, j’ai promis de t’appartenir

 

C’était

L’été

Et tes yeux

Brillait comme le soleil

Dans tes yeux

Rien ne sera plus pareil

A présent

Que tu m’as brûlé le sang

 

Nos corps à la mer, je découvre sous l’eau tes hanches

Tu me tires la manche, prépare une douce vengeance

Car mon cœur t’indiffère, suis-je bête d’aimer en vacances

Tu ne veux que la danse, surtout pas la souffrance

 

J’ai cru pouvoir nous retrouver un sens

Une arabesque, un juste tout, une cadence

Mais tu ne m’as pas laissé te retenir

Avec le silence comme témoin, je t’ai vu partir

 

Quand cet été

S’est éteint

Et mon sourire avec

J’ai regretté ces étreintes 

Rien ne sera plus pareil

A présent

Que tu m’as brûlé le sang

 

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